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Mali : les images du déjeuner entre le président IBK et Amadou Toumani Touré

Mali : les images du déjeuner entre le président IBK et Amadou Toumani Touré

Revenu le 24 décembre de son exil dakarois, l’ancien président Amadou Toumani Touré (ATT) a été convié à un déjeuner avec l’actuel chef de l’État malien, Ibrahim Boubacar Keïta. Jeune Afrique vous dévoile en exclusivité les images de cette rencontre.

Après leur retour en avion dimanche matin à Bamako, où ils ont été accueillis par le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur, ATT et son épouse Touré Lobbo Traoré se sont rendus directement à un déjeuner dans la résidence privée du chef de l’État, dans le quartier bamakois de Sébénikoro.

L’ancien président Amadou Toumani Touré (centre de la photo) et son épouse lors du déjeuner dans la résidence de Ibrahim Boubacar Keïta. © L’ancien président Amadou Toumani Touré (centre de la photo) et son épouse lors du déjeuner dans la résidence de Ibrahim Boubacar Keïta. DR

L’ancien couple présidentiel y a été reçu par IBK, ainsi que son épouse Keïta Aminata Maïga et leur fils Karim Keïta. Souriants et décontractés, les convives ont dégusté un labadja, un plat traditionnel à base de pâte de farine que l’on trempe dans un ragoût de mouton.

2017-12-24-PHOTO-00000033 © Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (au centre), assis aux côtés de son épouse Keïta Aminata Maïga. DR

Deux jours plus tôt, IBK avait officialisé le retour de son prédécesseur au Mali lors de la cérémonie de lancement de la Journée nationale des communes. « Le moment est venu de dire à notre jeune frère Amadou Toumani Touré de revenir au Mali, avait alors déclaré le chef de l’État malien. Il a quitté le pouvoir de manière légale. […] C’est pourquoi, au nom du Mali, je l’ai décidé. Je dis : « Mon cher cadet, il est temps de revenir, le climat me semble favorable. » […] Il est temps que nous dépassions les petites passions. Le Mali d’aujourd’hui a besoin de cela. »

Le retour d’ATT marque la fin de son exil à Dakar, où il s’était réfugié suite au coup d’État de la junte d’Amadou Haya Sanogo en mars 2012. Il avait un temps été menacé de jugement pour « haute trahison » devant la Haute cour de justice malienne, pour sa gestion de la crise touarègue. Des accusations restées sans lendemain, après la décision de l’Assemblée nationale d’abandonner définitivement les poursuites en décembre 2016.

 

Source: www.seneweb.com

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