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Crash de l’hélico militaire : Entre Macky Sall et Augustin Tine qui aura raison…?

Le 14 mars passé s’écrasait sur les mangroves de Missarah, l’hélicoptère militaire de type Mi-17, immatriculé 6WHTA, en provenance de Ziguinchor où il venait de déposer la dépouille du frère de l’ancien ministre socialiste Robert Sagna. Un crash qui avait, par la suite, occasionné la mort de 8 personnes dont des civils et des paramilitaires. 

Les autorités étatiques, dont le président de la République et le ministre des forces armées, s’étaient prononcées sur l’incident meurtrier qui avait frappé en grande partie la famille de l’ancien maire de Ziguinchor, qui a perdu 5 membres de sa famille.

Le président de la République, son Excellence Macky Sall, après avoir eu écho du malheureux épisode, a automatiquement annoncé la mise en place d’une commission d’enquête qui aura, comme mission urgente, d’apporter plus de lumière sur les raisons de l’accident.

De son côté, le ministre des forces armées, monsieur Augustin Tine a fait une sortie, comme pour répondre au président de la République et annoncer, dors et déjà, que son ministère est irréprochable car leur matériel est bien entretenu…

Ainsi, à ce sujet, le ministre a rapidement fait sa propre plaidoirie en ces termes et ce, sur les ondes de la Rfm :  « Les hélicoptères de l’Armée sont entretenus régulièrement. Ils sont en très  bon état. Concernant les circonstances de l’accident, nous vous dirons exactement les raisons après l’enquête ».

De ce fait, devant une telle controverse à la tête de l’Etat, l’on se donne droit de se demander, si toutefois la commission du président Macky Sall venait de déceler des problèmes techniques liés à un mauvais entretien de l’hélicoptère, quelles mesures seraient prises contre le ministre Augustin Tine et toutes les entités concernées sur cette question ? Dans un Etat de droit, les fautes doivent être sanctionnées.

En somme, de pareils faits doivent être les vecteurs qui doivent permettre de prendre toutes les mesures nécessaires pour pallier à de tels faits dans l’avenir. Car, comme le dit l’adage, « Mieux vaut prévenir que guérir« .

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